lundi 19 octobre 2009

Election de David Douillet dans les Yvelines .


L'ancien judoka David Douillet a été élu dimanche député UMP de la 12e circonscription des Yvelines en battant avec "un peu plus de 52% des voix", le maire PS de Poissy, Frédérik Bernard, a annoncé Ange Sitbon, chargé des élections à l'UMP. David Douillet, 40 ans, qui se présentait pour la première fois à un scrutin, a obtenu environ un millier de voix de plus que son adversaire. A Poissy même, selon la même source, il a battu Frédérik Bernard de 127 voix, a-t-il précisé. La participation, de quelque 30% au premier tour, a gagné entre 4 et 5 points dimanche, selon la même source.

Ce scrutin législatif partiel s'est déroulé sur fond de polémique en raison de la promotion annoncée de Jean Sarkozy, le fils du président, à la tête du conseil d'administration de l'Etablissement public d'aménagement de La Défense (Epad), le premier quartier d'affaires d'Europe. Les partisans du double champion olympique avaient craint que cette affaire ne fasse fuir les électeurs mais la 12e circonscription des Yvelines vote traditionnellement à droite et le candidat socialiste, malgré un bon report de voix de gauche et du centre, n'a pas atteint la barre des 50%. "Le travail paie, c'est vraiment la conclusion de cette campagne", a dit le nouvel élu à iTélé. "Une campagne, ça se gagne sur le terrain et pas ailleurs, pas à Paris." Prié de dire si la polémique autour de Jean Sarkozy avait joué un rôle dans le résultat final, David Douillet a ajouté : "La preuve que non, puisque j'ai gagné ce soir."

Au premier tour, dimanche dernier, de cette élection législative partielle organisée à la suite de la déchéance de l'UMP Jacques Masdeu-Arus, le double champion olympique avait obtenu 44,2% des suffrages exprimés devant le candidat PS qui avait recueilli 21,9% des suffrages. Le Vert Alain Lipietz avait obtenu 14,8% des suffrages. Le candidat du MoDem avait lui obtenu 7,7% des voix.

Joinville Populaire felicite David Douillet pour son election .

dimanche 18 octobre 2009


Plusieurs milliers de personnes ont défilé samedi à Paris pour réclamer "une réelle égalité hommes-femmes" en mettant en avant les discriminations au travail mais aussi leurs inquiétudes quant à l'accès à la contraception et le droit à l'avortement. Une centaines d'associations militant pour les droits des femmes, ainsi que des partis politiques et des syndicats, avaient répondu à l'appel du collectif national pour le droits des femmes (CNDF) et de l'association "Femmes solidaires". Les organisateurs ont avancé 15.000 participants, la préfecture de police les évaluant à 2.600.

"La crise économique frappe tout le monde, mais les femmes en particulier, et nous assistons à une aggravation des inégalités", a déclaré en tête du cortège Maya Surduts, militante féministe de longue date et membre du CNDF, crée en 1996 à l'issue d'une grosse mobilisation en faveur des femmes. "Dans le monde professionnel notamment, le plafond de verre est toujours une réalité, même si des femmes y ont pris leur place", a estimé Mme Surduts. "Seuls 34% des cadres sont des femmes, et encore jusqu'à un certain niveau hiérarchique, et en moyenne les salaires sont inférieurs de 26% à poste égal", a-t-elle ajouté.

"Ne pas revenir en arrière"

Les manifestants, surtout des femmes, étaient venus d'Ile-de-France mais aussi des régions, avec notamment des associations de Nantes ou Pau. L'association Femmes solidaires, qui revendique 10.000 membres en France, composait un des gros contingents du cortège. "La liberté de décider, on s'est battues pour l'avoir, on se battra pour la garder", chantaient ses membres arborant des ballons roses et des pancartes colorées en forme de losange reprenant les six thèmes de la journée: autonomie, égalité, dignité, solidarité, laïcité et liberté. Selon une militante de Femmes solidaires, "il faut être extrêmement vigilant pour ne pas revenir en arrière, notamment au niveau des plannings familiaux qui font un gros travail sur l'accès à la contraception, à l'avortement et dont le financement a été menacé". Cette manifestation se tenait alors qu'à Madrid, en Espagne, au même moment plus d'un million de personnes anti-avortement par l'Eglise et la droite, ont manifesté samedi à Madrid contre le projet de libéralisation de l'avortement du gouvernement socialiste (voir notre vidéo : démonstration de force des anti-avortements).

Plusieurs leaders politiques et syndicalistes s'étaient joints au cortège dont Martine Aubry (PS), Marie-George Buffet (PCF), Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche), Olivier Besancenot (NPA), Bernard Thibault (CGT) et Gérard Aschieri (FSU). "Parmi les discriminations dont sont victimes les femmes, ce qui se passe au travail est particulièrement important", a déclaré Bernard Thibault en évoquant 25 à 30% d'écart de rémunération pour les mêmes postes.

dimanche 11 octobre 2009

La semaine de l'adhesion.


Rendez vous, sur le site de l'UMP, pour le detail des actions dans notre département.

Projet de loi du Grand Paris : le choix de l’action


Le projet de loi sur le Grand Paris présenté ce matin en Conseil des ministres est une avancée décisive dans la mise en œuvre de ce grand chantier initié et voulu par le Président de la République, Nicolas SARKOZY. Le texte proposé va permettre la réalisation du réseau de transports qui, demain, maillera le cœur de l'Ile-de-France, avec notamment la rocade de métro de 130 km permettant des connexions de banlieue à banlieue, et reliant entre eux les futurs grands pôles de développement franciliens.

Cette infrastructure va améliorer le quotidien de 5 millions de franciliens, et, au-delà, va être un accélérateur de croissance dans la première région économique française.

Le Mouvement Populaire se félicite également de l'équilibre institutionnel proposé par le projet de loi. Avec la création de la Société du Grand Paris, établissement public chargé d'aménager les abords des futures gares, l'Etat sera le pilote d'un projet d'intérêt national et se donne les moyens d'accélérer les prises de décision. Parallèlement, avec les contrats de développement territorial, les élus franciliens seront étroitement associés au projet, l'esprit de décentralisation étant alors pleinement respecté.

Le Mouvement Populaire fait confiance au Parlement pour veiller au respect du principe de libre administration des collectivités territoriales et au nécessaire dialogue avec les élus locaux.


Jean-Paul HUCHON, et avec lui la gauche, ont tort de faire de la surenchère politicienne sur ce beau projet, à la veille d'élections régionales qui le rendent nerveux. On se rappellera qu'il y a quelques mois il applaudissait les ambitions du grand Paris. A 60 km de Paris, il y a des villes et plusieurs millions de franciliens qui habitent dans la grande couronne et dont la vie quotidienne sera positivement impactée par ce grand projet.

La réalisation d'infrastructures de transports n'est que la première étape du Grand Paris. Economie et emploi, architecture et habitat, environnement et développement durable : c'est l'ensemble des équilibres franciliens qui vont être repensés, sur la base d'une mobilité mieux répartie et libératrice d'énergies nouvelles.

Le Mouvement Populaire ira à la rencontre des franciliens pour débattre de ce projet et faire des propositions concrètes visant à améliorer leur quotidien.

Vieillesse - Très chères maisons de retraite.


En moyenne, un résident doit payer de sa poche 2200 euros par mois. Un coût deux fois plus important que le montant moyen d'une pension de retraite.

Le montant a de quoi impressionner. En moyenne, un résident en maison de retraite doit payer de sa poche 2200 euros par mois (toutes dépenses confondues), un montant deux fois plus important que le montant moyen d'une pension de retraite, selon un rapport officiel de l'Inspection générale des affaires sociales (Igas).

Si on prend en compte "les fortes différences d'un établissement à l'autre", le "minimum incompressible" de dépenses s'élève à 1200 euros, tandis que 2900 euros constitue un montant "que l'on peut fréquemment observer", et que le maximum monte jusqu'à 5000 euros, selon cette enquête, menée auprès de 20 établissements dans quatre départements. Ces sommes n'incluent pas la part prise en charge par la Sécurité sociale et l'Allocation personnalisée autonomie (APA). Elles comprennent le tarif de la maison de retraite proprement dit (hébergement et, pour la part non remboursée par l'APA, prise en charge de la dépendance), et des dépenses diverses (coiffure, télévision, téléphone, blanchissage, produits de toilette...). Le montant moyen d'une pension de retraite s'élève à un peu plus de 1100 euros mensuels, rappelle l'Igas, tandis que le minimum vieillesse est actuellement de 677 euros.

Risques de maltraitance

Mais "il n'existe pas de lien direct entre le coût imposé au résident et la qualité des prestations fournies par l'établissement", les prix des terrains, notamment en ville, expliquant pour une bonne part les différences de tarifs d'une maison de retraite à une autre. Le minimum de 1500 euros ne s'applique ainsi "qu'aux personnes très attentives à limiter leurs dépenses et qui résident dans des établissements situés en milieu rural dont le terrain et la construction sont financièrement totalement amortis". La somme de 2900 euros est généralement dépensée en ville, mais "ne correspond pas à des prestations particulièrement luxueuses". Pour faire face à ces dépenses qui excèdent généralement leur revenu, les résidents doivent faire appel à leur famille et puiser dans leur patrimoine.

Au total, souligne le rapport, "les enjeux financiers liés à une entrée et à un séjour en Ehpad (établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes) pèsent sur les personnes âgées, parfois au risque d'une insuffisante prise en charge, voire d'une maltraitance", avec notamment des maintiens à domicile dans de mauvaises conditions ou des hospitalisations.

L'Igas, pour rédiger ce rapport disponible ce mois-ci sur le site internet de la Documentation française, a mené une enquête auprès de 20 établissements, publics et privés, de quatre départements (Creuse, Gironde, Paris et Haut Rhin). Cet échantillon n'est pas statistiquement représentatif, reconnaît-elle, mais l'enquête permet de combler un vide sur des réalités dont "rendent très peu et très mal compte les données disponibles" au plan national.

vendredi 18 septembre 2009

Santé: Sarkozy annonce la création de 5 instituts hospitalo-universitaires en 2010


Nicolas Sarkozy a annoncé vendredi le lancement courant 2010 d'un appel d'offres afin de créer en France cinq instituts hospitalo-universitaires (IHU), proposant que ces centres d'excellence soient financés par le futur grand emprunt.

"Je souhaite qu'un appel d'offres destiné à labelliser des IHU soit organisé en 2010. Je vous l'annonce, un jury international proposera au gouvernement d'accorder le label IHU à cinq centres d'excellence maximum", a déclaré M. Sarkozy à l'issue d'une visite de l'hôpital Paul-Brousse de Villejuif à l'occasion de la 2.500ème greffe du foie réalisée dans cet établissement.

"Les IHU seront des plate-formes de soins, de recherche et d'enseignement que nous voulons de niveau mondial, organisées autour d'un projet scientifique cohérent", a précisé le chef de l'Etat.

Ces centres "auront la possibilité de recruter les meilleurs professionnels, français et étrangers, grâce à des contrats qui seront attractifs. Si on veut les meilleurs, il faut les payer", a-t-il insisté. Ils devront aussi "attirer des fonds privés", a suggéré Nicolas Sarkozy.

Le président a enfin proposé que le futur grand emprunt "puisse financer certains investissements" nécessaire à la mise en place des ces IHU.

La création des IHU était l'une des propositions de la commission dirigée par le Pr Jacques Marescaux sur la réforme des centre hospitaliers universitaires (CHU).

dimanche 30 août 2009

L'allocation pour handicapés revalorisée de 2,2%.


L'allocation aux adultes handicapés (AAH) augmentera de 2,2% le 1 septembre, ce qui la portera à 681,63 euros par mois, annonce vendredi Nadine Morano, secrétaire d'Etat chargée de la Famille. Cette hausse correspond "à une augmentation totale de près de 10% depuis 2007, soit plus de 60 euros", précise-t-elle dans un communiqué.

Pour Nadine Morano, cette nouvelle augmentation permet de tenir l'engagement de Nicolas Sarkozy de revaloriser le montant de l'AAH de 25% d'ici 2012, "ce qui représentera au total un effort financier supplémentaire de 1,4 milliard d'euros". Le montant de l'AAH est modulé en fonction des ressources du bénéficiaire.