lundi 11 octobre 2010

Validation par le Conseil Constitutionnel de la loi interdisant le port du voile intégral.


Le Mouvement Populaire salue la validation par le Conseil Constitutionnel de la loi interdisant le port du voile intégral dans l’espace public.

Cette décision confirme que ce texte qui vise à préserver la dignité de la femme est un texte de défense et de promotion des valeurs républicaines.

Cette loi qui est aujourd’hui la loi de la république protège les femmes et leur dignité.

L’UMP se félicite de cette décision qui apporte une réponse claire et définitive à toutes les interrogations qui avaient surgies lors de la préparation et l’examen de la loi.

La république, la conception que nous nous en faisons des principes d’égalité entre hommes et femmes se trouvent confortés.

Xavier BERTRAND
Secrétaire Général de l’UMP

Dominique PAILLE
Porte-parole Adjoint de l’UMP

samedi 25 septembre 2010

L'UMP regonfle ses troupes parlementaires à Biarritz.


Le premier ministre François Fillon a affiché hier sa fermeté face à la rue qui conteste la réforme des retraites, en appelant à l'unité de son parti face aux perturbations actuelles.

Les militants et les élus locaux du parti sarkozyste se sont offert ces deux derniers jours une incursion dans la cour des grands.

Invités par Daniel Poulou, le député de la sixième circonscription, ils ont participé aux travaux des journées parlementaires de l'UMP qui se tenaient hier et avant-hier dans la halle d'Iraty, un espace quasiment neuf, situé entre l'aéroport et les beaux quartiers de Biarritz.

L'occasion de côtoyer ministres et ténors de l'Assemblée Nationale ou du Sénat qu'ils ne rencontrent habituellement qu'à travers l'écran de leur télévision. Ce n'est pas tous les jours qu'ils peuvent croiser au pied des escalators, ou à la cafétéria, Rama Yade, Jean-Louis Borloo, Frédéric Mitterrand, François Baroin, Nadine Morano, Christine Lagarde ou Chantal Jouanno.

Les parlementaires locaux, Alain Lamassoure, député européen, Jean Grenet et Daniel Poulou, élus à l'Assemblée Nationale et le sénateur Auguste Cazalet jouent les guides dans ce « Who's Who » vivant du parti majoritaire. Mais c'est le « retraité » béarnais, Jean Gougy, qui jure n'être « plus rien » dans le parti, qui semble prendre le plus de plaisir à faire les présentations.

Le solide carnet d'adresses de Jean Gougy

« Le jeune garçon qui m'a salué tout à l'heure, c'est Olivier Marleix, le fils du ministre, qui travaille à l'Élysée », glisse-t-il. « Je vous présente Hervé Fabre-Aubrespy, qui est chargé à Matignon du découpage électoral », indique-t-il, un peu plus tard. Plus de trente ans passés à la tête du parti gaulliste laissent indubitablement un solide carnet d'adresses.

Les rencontres dans les couloirs témoignent de liens privilégiés. Le trésorier départemental Jacques Monget salue ainsi Éric Woerth, ex-trésorier du parti. L'accolade est chaleureuse entre Nicolas Patriarche, le jeune élu béarnais de l'agglomération paloise (et délégué de circonscription) et Benoît Apparu, ministre du logement et ancien responsable national des jeunes.

La veille, la réunion militante a réuni 700 personnes en compagnie des présidents des groupes du Sénat et de l'Assemblée, Gérard Longuet et Jean-François Copé, du secrétaire général, Xavier Bertrand et de Michèle Alliot-Marie, ministre et élue de Saint-Jean-de-Luz. Les jeunes « populaires » du cru avouent s'être couchés à l'aube...

Le gouvernement presque au complet

Hier, outre les délégués de circonscription et les conseillers généraux (Jean Castaings, Max Brisson, Hervé Lucbéreilh, Francis Courouau), de nombreux maires basques avaient leur table réservée au repas de clôture.

Avant cela, ils ont été très attentifs aux discours des leaders qui se sont succédé tout au long de la matinée devant le gouvernement presque au complet, rassemblé au premier rang de la salle.

Copé et Fillon pour doper les troupes

« Non, avec le président de la République, nous ne retirerons pas ce projet de réforme car il est nécessaire et raisonnable. » Le premier ministre François Fillon a fait preuve, hier, d'une grande fermeté face aux manifestants opposés à la réforme des retraites, restant dans le même registre pour réclamer de l'ordre à L'UMP, agitée par une guerre des chefs qui a brouillé les journées parlementaires du parti. Il a appelé les parlementaires à tenir le cap : « Nous avons l'impérieuse obligation de porter et de soutenir la politique de réforme », en justifiant notamment les mesures annoncées par le discours de Grenoble du président de la République et en annonçant une réforme à venir de la fiscalité.

Avant lui, Jean-François Copé, le président du groupe UMP à l'Assemblée Nationale, a prôné le courage, le rassemblement et l'ouverture au monde tout en éreintant l'opposition : « Si les socialistes sont aussi agressifs, c'est qu'ils n'ont pas de projet. »

Source: La République des Pyrenées.fr

Aménagement du territoire: Nicolas Sarkozy donne le coup d'envoi du campus de Saclay.


En visite ce vendredi matin sur le plateau de Saclay, le président de la république a tenu à montrer les preuves de volonté politique en annonçant l'arrivée prochaine de six grande écoles et en cherchant à rassurer les élus sur la question des transports.

A la fin de son mandat, Nicolas Sarkozy pourra s’enorgueillir d’avoir concrètement fait avancer le projet de grand cluster scientifique de classe mondiale qu’est Saclay (Essonne). Une nouvelle fois en visite sur le plateau, accompagné des ministres de l’enseignement supérieur et de la Recherche, Valérie Pécresse, de l’Aménagement du territoire, Michel Mercier, et de la secrétaire d’Etat chargée de l’Economie numérique, Nathalie Kosciusko-Morizet, le chef de l’Etat a tenu à donner les gages de sa volonté politique.

"Aujourd’hui, je suis heureux de confirmer le lancement de l’opération d’aménagement du campus Paris-Saclay", a-t-il ainsi déclaré devant un parterre d’élus locaux et de responsables des plus prestigieux établissements d’enseignement supérieur et de recherche. Il est vrai que évoquée depuis des années, cette future "Silicon Valley" à la française est évoquée sans jamais vraiment prendre forme. Car si une bonne vingtaine d’établissements de pointe (Polytechnique, HEC, CEA, CNRS, université Paris Sud, université de Versailles Saint-Quentin, Supélec, sans compter les centres de R&D de Danone, Renault, PSA, Air Liquide, Thalès…) s’y sont installés, parfois dès les années 50, ils l’ont fait "indépendamment d’une vision de l’ensemble" que ce soit scientifique, politique et architectural, a critiqué le chef de l’Etat. Bref, aujourd’hui, Saclay, qui concentre déjà 10% de la recherche publique et privée, est ce grand plateau un peu hostile où ont été semés de manière éparse des "pots de yaourt", reconnaît un membre du gouvernement.

Pour en finir avec une "telle mosaïque d’institutions mal coordonnées", le gouvernement a donc mis le paquet. A chaque grande opération, Saclay est toujours bien servi : 850 millions d’euros dans le cadre de l’opération campus et 1 milliard d’euros dans le cadre du grand emprunt. Si l’enveloppe de l’opération campus est non "consomptible" (seuls les intérêts de la somme placée sur un compte du Trésor seront utilisés pour payer les loyers des partenariats public-privé), Saclay bénéficie d’un traitement de faveur pour le grand emprunt. Le milliard qui lui est destiné est, lui, consommable et sera divisé entre les établissements qui en bénéficieront pour leurs travaux. Chaque opération immobilière sera protée soit par l’établissement soit par l’établissement Paris-Saclay.

mardi 14 septembre 2010

Récupération des points de permis: l'UMP d'accord pour réduire le délai .


Le patron de l'UMP Xavier Bertrand a approuvé lundi la réduction du délai pour retrouver ses points de permis de conduire, votée au Sénat contre l'avis du gouvernement, jugeant que cela n'inciterait "pas à rouler plus vite" mais faciliterait "la reprise d'activité".

"Je trouve que ça a du sens" et "ce n'est pas ça qui va inciter à rouler plus vite ou à rouler dangereusement, je ne crois pas", a déclaré M. Bertrand sur RMC et BFM TV.

Il a souligné que "les esprits ont beaucoup changé" et que "depuis maintenant quelques années, on a de vrais résultats en matière de sécurité routière".

"Il ne faut pas relâcher la politique" de répression des délits routiers, a-t-il dit, mais cette mesure permettra quand on a perdu ses points "de ne pas être pénalisé pour reprendre une activité, pour reprendre un travail et une vie sociale".

Le Sénat a adopté vendredi, contre l'avis du gouvernement, un amendement dans le cadre du projet de loi sur la sécurité Loppsi 2 qui réduit les délais nécessaires pour reconstituer les points perdus sur les permis de conduire.

Dans les cas où le conducteur a commis une infraction entraînant le retrait d'un seul point, la restitution de celui-ci aura lieu dans un délai de six mois (au lieu d'un an) à condition qu'aucune autre infraction n'ait été commise pendant ce délai.

La totalité des douze points sera restituée dans un délai d'un an (au lieu de trois ans), également à condition qu'aucune infraction n'ait été commise pendant cette période.

Source AFP

Retraites : cynisme et hypocrisie font bon ménage à gauche .


Derrière une unité de façade, l’opposition persiste à mentir aux Français.

Preuve en est les propos tenus par Pierre Laurent lors de la fête de l’Huma. En réponse à l’annonce faite par Martine Aubry de replacer l’âge légal de départ à la retraite à 60 ans en cas de victoire du Parti socialiste aux élections présidentielles de 2012, le secrétaire général du Parti communiste a expliqué que l’enjeu était de « pouvoir partir à 60 ans avec une retraite qui permette de vivre de façon décente ». Ce dernier regrette ainsi au nom de sa famille politique de voir les socialistes aussi « ambigus » sur cette question cruciale des retraites.

Week-end donc intéressant pour Frédéric Lefebvre qui lors du point presse hebdomadaire a souhaité tirer les conclusions du comportement de la gauche dans ce débat : « Il y a la France du coeur, avec une majorité qui veut sauver les retraites et le niveau des pensions », a-t-il expliqué avant de condamner « la France du cynisme, celle du Parti socialiste, qui fait croire au retour de la retraite à 60 ans sans assumer la baisse des pensions ».

Pour Dominique Paillé, la gauche de Martine Aubry, en cherchant à sauver ce dogme des 60 ans, « agite des miroirs aux alouettes », or « les Français ne sont pas des alouettes ».

mardi 31 août 2010

Dominique Dord devient trésorier de l'UMP .


Maire d'Aix-les-Bains, Dominique Dord a été élu lundi trésorier de l'UMP par le bureau politique du parti. Le député de Savoie, leader du petit groupe de députés ultrasarkozystes de l'Assemblée, succède à Éric Woerth.


Après un intérim de Xavier Bertrand, le poste laissé vacant par Éric Woerth est désormais pourvu d'un titulaire: Dominique Dord, 50 ans, maire d'Aix-les-Bains et député de Savoie, a été élu lundi trésorier de l'UMP par le bureau politique du parti. Une promotion qui témoigne de l'estime et de la confiance que lui porte Nicolas Sarkozy.

Dord ne fait pas partie des sarkozystes de la première heure, mais il s'est bien rattrapé depuis, jusqu'à devenir le chef politique du petit groupe des députés ultrasarkozystes qui s'est créé il y a environ six mois. C'est Olivier Biancarelli, conseiller parlementaire à l'Élysée, qui est à l'origine de cette initiative, dont la vocation première était de contrer l'influence de Jean-François Copé, président du groupe UMP de l'Assemblée. Progressivement, l'objet social s'est étendu et plusieurs des membres du groupe entretiennent de bonnes relations avec Copé.


Une belle-mère dans le même immeuble que Patrice de Maistre

Toujours courtois, Dominique Dord se départit rarement de son calme. Il l'a pourtant fait au lendemain des élections régionales, quand sa collègue des Pyrénées-Orientales Jacqueline Irless a interrogé le président sur le «désamour» des Français à son égard. La vigueur avec laquelle Dord a défendu Sarkozy est allée droit au cœur de l'intéressé.

Le député de Savoie a aussi de l'humour. Lundi soir, au cours d'une conférence de presse, après avoir jugé «assez hallucinant» que les journalistes aient principalement retenu dans sa carrière ses deux ans comme directeur de produits chez L'Oréal, il a annoncé: «Il se trouve que ma belle-mère habite deux étages au-dessus d'un monsieur qui s'appelle de Maistre et il paraît même que ce de Maistre serait celui dont vous parlez beaucoup. Comme il m'arrive de dormir chez ma belle-mère, il se pourrait que vous me voyiez dans le même immeuble.» Patrice de Maistre est le gérant de la fortune de Liliane Bettencourt. Il a été mis en garde à vue dans le cadre de l'affaire qui a conduit à la démission d'Éric Woerth de son poste de trésorier de l'UMP.


«Ne pas laisser les donateurs en friche

Rendant hommage au ministre du Travail, Dominique Dord a assuré que son action s'inscrirait dans la «continuité» de ce que faisait son prédécesseur. Il a demandé du temps pour se pencher sur le sujet du club des grands donateurs de l'UMP, tout en affirmant sa conviction qu'«il faut le maintenir»: «On n'a pas à s'excuser ou à se cacher, ni à l'UMP ni d'ailleurs dans les autres partis, d'avoir des gens qui soutiennent l'action d'un mouvement, a-t-il estimé. Est-ce que ça doit prendre cette forme ou une autre, je n'en sais rien, mais je ne veux pas qu'on laisse les donateurs en friche.»

Comme tous les autres membres du bureau politique de l'UMP, le nouveau trésorier va aussi devoir se prononcer sur une autre question: le parti doit-il acquitter les trois quarts de la somme promise par Jacques Chirac à la Mairie de Paris dans le cadre de l'affaire des emplois fictifs? Le sujet a été rapidement abordé lundi lors de la réunion à huis clos de Port-Marly. Le secrétaire général de l'UMP a annoncé qu'il soumettrait une proposition dans ce sens lors d'un prochain bureau politique. Pierre Méhaignerie et Gérard Longuet se sont interrogés sur l'impact d'un tel marché dans l'opinion.

samedi 7 août 2010

Sécurité : les annonces de la majorité plébiscitées.


Roms, déchéance de nationalité, peines planchers, vidéosurveillance : les idées de l'UMP sont approuvées aussi à gauche.

Carton plein Nicolas Sarkozy. Que ce soient les mesures annoncées à Grenoble par le président contre ceux qui s'en prennent aux forces de l'ordre, celles présentées par Brice Hortefeux sur les camps de Roms ou suggérées par le député UMP Éric Ciotti contre les parents de mineurs délinquants: les Français les soutiennent, et dans une proportion très large, selon notre sondage Ifop.

La plus populaire, le contrôle des délinquants multirécidivistes par bracelet électronique plusieurs années après qu'ils ont purgé leur peine, recueille 89% d'avis favorables. Dernière du palmarès, la condamnation à deux ans de prison des parents de mineurs délinquants qui ne respecteraient pas les injonctions de la justice est tout de même approuvée par 55% des personnes interrogées.

Des résultats jugés «spectaculaires» par Jérôme Fourquet, directeur adjoint du département Opinion de l'Ifop, qui voit dans cette enquête la confirmation de ce qu'il pressentait: «L'affaire Bettencourt a occupé une place très importante dans les médias, mais l'opinion, elle, a davantage été marquée par les violences des dernières semaines.» Selon lui, ces taux d'adhésion élevés prouvent que «les attentes, voire les inquiétudes des Français face à l'insécurité ne datent pas d'hier, même si elles sont montées en puissance à la faveur des faits divers qui ont récemment défrayé la chronique». «Il y a peut-être du vrai dans la thèse du PS quand il accuse Nicolas Sarkozy de se servir de l'insécurité pour faire oublier Woerth, ajoute-t-il, mais ont ne peut pas nier que la demande de sécurité est forte chez tous les Français, et pas seulement chez ceux qui votent Le Pen.»

Jérôme Fourquet remarque que «Nicolas Sarkozy a beau multiplier les annonces tonitruantes sur un terrain qu'il a déjà archi-labouré, ça marche toujours». Il pense même que le président dispose «encore d'une marge de manœuvre» pour durcir son discours, tant les résultats du sondage sont «en rupture avec les idées jusqu'il y a peu dominantes dans l'opinion».


Pas de révolution culturelle au PS

De fait, qui aurait cru que 62% des électeurs de gauche approuveraient qu'on retire leur nationalité française à des ressortissants d'origine étrangère coupables de polygamie ou d'excision? Ou que 50% des mêmes soient pour la déchéance des délinquants d'origine étrangère qui attenteraient à la vie d'un policier ou d'un gendarme?

Cette évolution n'a pas dû échapper au PS. Comment expliquer, sinon, que Martine Aubry se soit contentée de cosigner avec des experts socialistes de l'insécurité un communiqué certes solennel pour condamner les annonces présidentielles, mais d'où il ressort que la gauche n'a pas de contre-propositions? Car si la première secrétaire proclame avec superbe: «Pour avoir des résultats en matière d'insécurité, nous connaissons les solutions», le PS ne fera connaître qu'en octobre «quelques-unes» de ses idées. Et encore, il a accéléré le rythme, puisque initialement, les socialistes avaient prévu d'attendre décembre ou janvier pour consacrer un de leurs forums à l'insécurité.

«On comprend pourquoi le PS refuse d'aller sur le terrain que Nicolas Sarkozy a choisi et où il a tenté de les entraîner», remarque Jérôme Fourquet. Les dirigeants socialistes, dépassés par leurs troupes, n'ont toujours pas fait leur révolution culturelle, huit ans après l'élimination de Lionel Jospin au premier tour de la présidentielle. Mais le président n'a pas pour autant gagné la partie. Si les résultats ne suivent pas, la déception sera à la mesure de l'espoir suscité par ses annonces.

Source: Le Figaro.fr