jeudi 25 novembre 2010

Jean-François Copé, nouveau secretaire général de l'UMP .


Le député-maire de Meaux et ancien président du groupe parlementaire UMP à l’Assemblée nationale a été élu hier par le bureau politique

Mot clé de son action : « l’union sacrée »

Par acclamation et à l’unanimité du Bureau politique auquel participaient François Fillon et de nombreux ministres, Jean-François Copé a été élu mercredi soir, 17 novembre, secrétaire général de l’UMP. Il succède ainsi à Xavier Bertrand auquel il a rendu « un grand hommage » pour le travail accompli.

« Sensible » au soutien de sa famille politique, Jean-François Copé a évoqué « un moment important et très particulier » et souligné combien sa « première tâche est de conduire notre Mouvement à mobiliser l’ensemble des Français pour ce que nous souhaitons tous : la réélection de Nicolas Sarkozy ».

Mot clé de son action : « l’union sacrée ». Pour l’accompagner au quotidien dans la conduite du Mouvement, Jean-François Copé s’appuiera sur deux secrétaires généraux-adjoints, représentant les familles libérale et centriste, respectivement Hervé Novelli et Marc-Philippe Daubresse. « Au lendemain d’un remaniement qui a amené un peu de déception, la volonté de notre mouvement est de faire vivre toutes les sensibilités. Nous porterons ensemble cette dynamique », a assuré Jean-François Copé.

Le tout nouveau secrétaire général de l’UMP a marqué sa volonté de « créer, lancer des idées, des débats, mettre sur la table les bonnes et les mauvaises questions pour permettre à chacun de donner son avis ». Et ce dans une « logique de travail collectif ».

Voici les premiers axes de son action qu’il a détaillés lors d’un point presse :

•« La levée en masse, dans l’esprit des Soldats de l’an II ». Dans la perspective de l’élection présidentielle, « moment d’engagement » pour les Françaises et les Français, Jean-François Copé souhaite « les mobiliser, les inviter à l'engagement politique...».

•L’organisation de débats publics à tous les étages et dans tous les domaines. Pour cela il va également créer un « conseil des clubs » réunissant les Think-Tanks, clubs de réflexions politiques qui vont « permettre à toutes les sensibilités de s’exprimer et aux gens de partager leurs réflexions sans pour cela adhérer à l’UMP »

•« Innovation » : la création d’une « liaison très étroite » entre le parti et les groupes parlementaires, « élément important de notre action »

•La volonté de faire du Bureau politique de l’UMP « le lieu de décision et de débats ». Tous les mercredis matins se réunira ce Bureau politique

•L’équipe dirigeante complète sera constituée dans les jours qui viennent avec cette volonté de faire de tous des coproducteurs. « La conduite du mouvement n’est pas l’affaire d’un seul homme, ni d’un trio mais de tous », a précisé Jean-François Copé qui s’appuiera également sur Brice Hortefeux, Jean-Pierre Raffarin, Pierre Méhaignerie, Gérard Longuet, le futur président du groupe UMP à l’Assemblée nationale. Et très probablement Jean-Louis Borloo que Jean-François Copé rencontrera prochainement.

Christian Cambon réélu Président du Comité Départemental de l'UMP.


A l'occasion du Comité Departemental de l'UMP qui s'est tenu hier soir à Creteil, Christian Cambon, Senateur-Maire de Saint Maurice, a ete réelu à la Presidence du Comité Départemental de l'UMP 94 avec 90% des suffrages .

François Fillon : "L'élan de la réforme est intact".



A l'occasion de son discours de politique générale, prononcé mercredi 24 novembre à l'Assemblée nationale, le Premier ministre François Fillon a assuré que le Gouvernement allait continuer à réformer. "C'est un Gouvernement d'action, qui a un double mandat" : "bâtir une France moderne" et "gérer la pire crise économique depuis la grande dépression de 1930", a souligné le Premier ministre.

Parmi les grandes priorités du Gouvernement, François Fillon a mis l'accent sur la nécessité pour la France de renforcer sa compétitivité tout en réduisant ses déficits, sur la nécessité de soutenir l'emploi notamment celui des jeunes et des seniors, et sur la nécessité "d'assurer le bien-être de nos aînés en finançant le coût de la dépendance". La question de la gouvernance économique en Europe et au niveau mondial reste également au coeur des priorités de la France.

Le premier ministre a également rappelé qu'"il n'y aura plus de dépenses publiques supplémentaires pour relancer la croissance". Car la "gestion rigoureuse de la dépense publique, c'est la seconde condition de la croissance" (avec le renforcement de la compétitivité). La dette publique devra être stabilisée à partir de 2012 et décroître ensuite, pour atteindre 2% du PIB en 2014 (contre 7,7% en 2010), a rappelé François Fillon

Le Premier ministre a détaillé un certain nombre de chantiers d'actions prioritaires qui seront engagés rapidement pour remplir ces objectifs, parmi lesquels :

• une réflexion autour d'une réforme profonde de la fiscalité du patrimoine sera initiée : "réflexion d'ensemble avec nos voisins allemands", précise le Premier ministre. Une réponse sera apportée avant l'été 2011 ;
• le dialogue sera engagé avec les régions pour doubler le nombre de jeunes en alternance (600 000 actuellement) et leur garantir une meilleure insertion professionnelle ;
• pour sauvegarder notre système de protection sociale, une grande concertation nationale associant tous les acteurs sera initiée pour examiner les moyens de réguler les dépenses de santé et traiter la question de la dépendance ;

"Depuis longtemps, je crois à la nécessité de la continuité pour adapter notre pays en profondeur, sans à coup, sans psychodrame", a rappelé François Fillon dans son discours. "Nous devons [...] convaincre [nos concitoyens] que le courage des réformes est plus protecteur que la quiétude de l'inaction", a-t-il conclu.

mardi 16 novembre 2010

Olivier Dosne devient Député .


Suite à la nomination de Marie-Anne Montchamp au gouvernement, Olivier Dosne, Maire Et Conseiller Régional de Joinville-le-pont, devient Député .

mardi 26 octobre 2010

Carburants: Vers un retour à la normale dans les stations-service.


Une reprise se dessinait, lundi, dans le secteur du pétrole en France, point de fixation depuis le début de la contestation de la réforme des retraites. Les salariés des deux raffineries françaises du groupe américain Exxon Mobil, à Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône) et Port-Jérôme (Seine-Maritime), ont voté la reprise du travail, a annoncé la CFDT. Ceux de celle de Reichstett (Bas-Rhin) ont décidé, quant à eux, la fin du blocage des expéditions, a-t-on appris de même source.

Pour reprendre la production, de nombreuses raffineries dépendent cependant des terminaux pétroliers de Fos-Lavera, où la grève est entrée lundi dans son 29e jour et où des dizaines de pétroliers sont bloqués en rade, ainsi que de ceux du Havre, également en grève. Mise à part celle de Dunkerque, à l'arrêt depuis plus d'un an, toutes les raffineries du pays, sauf une, dépendent en grande partie de ces deux terminaux pour leur approvisionnement en pétrole brut.

Le gouvernement a fait appel aux importations pour ravitailler les quelque 12.300 stations du pays, et il espère ainsi que 80 % d'entre elles seront opérationnelles mardi, contre trois quarts environ dimanche. "On peut se fixer comme objectif que les quatre cinquièmes des stations-service françaises seront en état de fonctionner demain, ce qui n'empêchera pas des désagréments ponctuels", a déclaré Jean-Louis Borloo, le ministre de l'Énergie, lors d'une conférence de presse en fin de journée. Il a reconnu la persistance de difficultés notamment en Ile-de-France, dans l'ouest et le centre-ouest du pays, mais il a ajouté que la situation était "en cours d'amélioration" dans les sept départements les plus touchés. Dans le département du Rhône, 87 stations sur 250 étaient totalement à sec lundi, a précisé Jacques Gérault, le préfet de région, et les deux tiers des stations rencontraient des problèmes d'approvisionnement.

Plus aucun dépôt bloqué

La sortie des carburants de neuf des 12 raffineries françaises, en comptant Dunkerque, était toujours interrompue lundi. Le personnel, cependant, est moins motivé qu'au début du conflit et le mouvement s'essouffle quelque peu, reconnaissent plusieurs responsables syndicaux.

La situation s'éclaircit également sur le front des dépôts puisque plus aucun n'est bloqué sur le territoire français, selon l'Union française des industries pétrolières (Ufip). Le gouvernement a ordonné l'usage de la force pour débloquer une vingtaine de dépôts depuis plusieurs jours. Deux compagnies de CRS sont ainsi intervenues au petit matin pour débloquer le dépôt de Saint-Pierre-des-Corps, près de Tours, qui était paralysé depuis une semaine par des transporteurs routiers. Le plus important dépôt pétrolier du sud-est de la France, à Fos-sur-Mer, a été bloqué pendant quelques heures par des dockers et des agents du port de Marseille, mais ils ont ensuite libéré les accès, et les camions-citernes ont pu reprendre leurs rotations pour ravitailler les stations-service de la région.

La circulation des camions-citernes sur les routes de France sera autorisée exceptionnellement le week-end prochain dans l'espoir de faciliter un retour à la normale.

Source: Le Point.fr

Les Écocités bientôt en ordre de marche.


Au lendemain de l'ouverture de la "Journée nationale Écocité",Benoist Apparu a présenté le 20 octobre, en Conseil des ministres, une communication relative aux treize projets Écocité sélectionnés dans le cadre du Plan ville durable. Les agglomérations lauréates remettront leurs projets opérationnels au plus tard le 15 mars 2011.
Pour que les villes de demain émergent au plus tôt, l'État et les collectivités locales se sont résolument engagés avec le Plan ville durable. Un plan destiné à promouvoir un urbanisme qui tient compte des enjeux environnementaux tout en étant compatible avec le dynamisme économique et social.

750 millions d'euros pour les 13 projets Écocité
Les projets des villes durables sont financés par les crédits des investissements d'avenir à hauteur d'un milliard d'euros, dont 750 millions sont affectés aux 13 projets Écocité. Aujourd'hui, "on passe à l'opérationnel", a déclaré Benoist Apparu lors de son discours d'ouverture de la Journée nationale Ecocité, le 19 octobre. Pour assurer un démarrage rapide, l'État a choisi de s'appuyer tout d'abord sur les 13 projets Ecocité lauréats du Plan ville durable en leur allouant spécifiquement 750 millions d'euros. Le 15 mars 2011 est la date butoir à laquelle les agglomérations choisies devront rendre leurs projets pouvant démarrer sous deux ans. "L'objectif est d'établir les contractualisations par Écocité, à compter du 2e trimestre 2011", a précisé Benoist Apparu.

En accompagnant les projets, l’État a pour volonté d'accélérer la transformation des agglomérations dans leurs pratiques environnementales. Villes pionnières en la matière, les futures Ecocités "ont vocation à devenir les emblèmes français de la construction de la ville durable du 21e siècle", a déclaré Benoist Apparu.

Treize vitrines de la ville durable du XXIe siècle
La réalisation des projets permettra de "disposer de véritables laboratoires et vitrines de la ville durable française : îlots urbains servant de test à l’adaptation au changement climatique ; quartiers "zéro énergie" grâce à l’utilisation de sources d’énergie renouvelable (panneaux photovoltaïques…) ; développement de transports collectifs (TCSP) autour de véritables noeuds multimodaux ; accompagnement du développement de la voiture électrique ou encore dispositifs d’assainissement ou de dépollution innovants", indique le communiqué du secrétaire d'Etat, chargé du Logement et de l'Urbanisme.

Les Ecocités, treize villes pionnières représentatives de la ville durable du 21e siècle. La démarche Ecocité, lancée dans le cadre du Plan ville durable, a fait concourir les grandes agglomérations (plus de 100 000 habitants) proposant une démarche résolument novatrice en matière d'ambition de croissance (plus de 30 %) et avec un objectif d'accueil de 50 000 habitants supplémentaires en une génération.

Les 13 Ecocités : Bordeaux (plaine de Garonne), Rennes (quadrant Nord-Est), Strasbourg/Kehl (métropole des Deux-Rives), Plaine Commune (Seine-Saint-Denis/Terre de partage et d'innovation urbaine), Montpellier (de Montpellier à la mer), Nantes/Saint-Nazaire (Construire la ville autour du fleuve), Metz Métropole, Clermont-Ferrand, Grenoble, Marseille (Marseille Euroméditerranée), Nice, La Réunion (Ecocité insulaire et tropicale), Pays Haut Val d'Alzette (Moselle).

Les Rendez-vous pour la France.


Le 25 octobre, Nathalie Kosciusko-Morizet, Secrétaire Générale Adjointe et Laurent Wauquiez, Conseiller Politique, présentaient les Rendez-vous pour la France, le nouveau cycle de travail de l’UMP pour 2012
Avec deux exigences, partir du point de vue des citoyens et écouter tous les publics, Nathalie Kosciusko-Morizet et Laurent Wauquiez ont expliqué que l’architecture des Rendez-vous pour la France avait été préparé grâce à trois modules :

Les cafés-débats dans toutes les fédérations qui, grâce à un kit d’animation, ont pu tenir des débats et multiplier des réunions dans leurs départements.

Les ateliers de professionnels sur des thématiques particulières destinés à nourrir les Rendez-vous.

Les Rendez-vous en présence d’experts sur des thèmes transversaux dont le programme des tables-rondes sont basés sur les valeurs.

A la différence du cycle des 18 conventions de 2007 qui concernaient des politiques publiques, les Rendez-vous pour la France seront un ensemble de modules (cafés-débats, ateliers, rendez-vous) sur des thèmes transversaux portant sur de grandes valeurs.

Avec le lancement d’un site dédié, une application Iphone, Ipad, ces Rendez-vous se veulent l’endroit pour chacun permettant de faire des propositions, de réagir au débat, de s’informer des discussions en cours.

« Tout commence par l’éducation »

Ainsi, et parce qu’il s’agit de l’une des valeurs les plus fondamentales de notre société, le premier Rendez-vous « Tout passe par l’éducation » sera axé sur les grandes questions inhérentes à l’éducation, l’ascenseur social, l’avenir des enfants, leur chemin vers l’emploi.

S’appuyant sur deux priorités de réflexions, faire en sorte que tous les enfants sortent du CP en sachant lire, écrire, compter, d’une part, et l’importance de la formation qui doit donner un taux d’insertion dans l’emploi le plus court possible, le Mouvement Populaire veut construire un programme d’éducation basé sur des grandes valeurs fondamentales.

Longtemps considéré comme le sujet de prédilection du parti socialiste, l’éducation, thème pour lequel beaucoup a déjà été fait depuis 2007, fait partie des priorités de l’UMP, comme l’a rappelé Laurent Wauquiez. « Nous sommes tous très concernés par l’avenir de nos enfants et voulons trouver de nouvelles solutions ».

Plusieurs ateliers avec des praticiens et des professionnels ont déjà eu lieu, sur le métier d’enseignant, et les familles et leur école, permettant de nourrir la réflexion du parti.

Des tables-rondes sur la transmission des savoirs, l’autorité, le mérite et l’autonomie seront au programme du Rendez-vous du 3 novembre.

« Nos pistes de travail et nos propositions peuvent être reprises par le Gouvernement et expérimentées avant 2012, nous voulons lancer une vision globale du parcours pédagogique », a conclu Laurent Wauquiez.